Construire d'abord le rez-de-chaussée "en dur", de façon à pouvoir par la suite rajouter un étage, un double de la maison existante dans une conception contemporain. C'est l'objectif du client. Dans l'immédiat, créer une grande pièce de vie lumineuse, de plain-pied avec le jardin, par opposition à la maison existante aux pièces étroites et peu ouvertes sur l'extérieur.
Pour échapper à la frontalité du grand mur pignon de l'immeuble en fond de parcelle, la façade en oblique permet au regard de fuir vers la diagonale, la plus grande dimension du jardin, la végétation et le ciel dégagé de la rue des Fleurs.
Lumière zénithale au seuil de la partie ancienne.
De plain-pied avec le jardin.
Insertion paysagère, document PC
Le chantier
Maquette réalisée par Maeva Taisnes, stagiaire de classe de 3ème.
Anciennement, côté rue (nord) il y avait les pièces de vie at côté jardin (sud) les pièces fonctionnelles, cuisine, toilettes, escalier.
Selon le PLU, bien que située dans la bande littorale, c'est possible si la construction ancienne fait partie du hameau défini comme "dépendances du bourg"… et c'est le cas.
Le but est de créer une deuxième chambre et de donner un peu plus d'espace et de fonctionnalité au rez-de-chaussée.
Le parti est alors pris de faire une extension minimale qui, tout en profitant de la déclivité du terrain pour monter par paliers vers l'étage, distribuerait dans sa progression une remise à vélos, des rangements, les toilettes et tout au sommet une cabine de couchage supplémentaire. La maison existante serait alors entièrement disponible pour les chambres et pièce de vie.
La maison existante au premier plan avec une seule lucarne
Le projet d'extension inséré dans la photographie
Malgré le plein accord de l'architecte des bâtiments de France, la mairie de Bréhat en a décidé autrement sous prétexte que le PLU allait changer dans un an ou deux.
La décision est alors prise de faire quand même les travaux de rénovation et de créer les deux chambres indispensables pour un jeune couple avec deux enfants. L'escalier ne compromet ni le plan de départ, ni la possibilité d'une extension future . Deux nouvelles lucarnes sont créés.
Aménagement d'une grange en habitation, 85 m2 au sol et grenier.
Un coin des campagnes d'autrefois au cœur du village de Quincy-Voisins en Seine-et-Marne. Dans la grange créer une unité de vie accessible à tous, dite PMR, et pouvoir recevoir enfants et petits enfants dans le cadre d'une Histoire familiale.
Avant (diaporama)
Anciennement surélevée, la charpente et le toit pèsent sur des murs trop hauts, sans contrefort ni plancher intermédiaire, sans aucun contreventement. À l'arrière le mur est extrêmement ventru et fissuré, la porte de service qui donne sur la desserte commune ne tient pas ouverte…
Pour pouvoir aménager un étage dans le futur, il fallait construire un plancher solide. Mais, impossible de le porter sur les murs existants trop fragiles. Il a donc été construit une ossature béton indépendante. Le mur arrière a été renforcé d'une poutre béton et partiellement reconstruit avec les pierres d'origine. Quand l'étage sera aménagé, on retrouvera la charpente ancienne.
Rénovation et ravalement des façades, réfection partielle de la couverture.
Le chantier
La façade arrière, particulièrement fissurée et maltraitée par des réparations superficielles réservait bien des surprises… Au piochage sont apparues les traces d'un incendie qui avait léché la façade et affaibli la résistance de l'ensemble du mur. Des bois mal protégés par les enduits éclatés étaient rendus en sciure. Le poteau d'angle était fissuré sur plusieurs mètres de haut et des chaînages métalliques avaient été arrachés par la trop forte pression… Des pans de bois ont été remplacés, d'autres consolidés par un complexe armature métallique et résine. Les métaux de chaînage ont été reconstitués ou renforcés. Une fois le mur assaini, traité, protégé et calé par des briques pleines maçonnées, la finition d'enduit à la chaux a pu être appliquée.
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12, rue des Solitaires, 75019 Paris
Deux immeubles, l'un plus haut sur rue et collectif, l'autre, protégé à l'arrière sur cour, plus spacieux dans le style des hôtels particuliers. Chacun avec sa modénature spécifique, signale l'habitation comme une conquête. Aujourd'hui, ils forment une même copropriété.
Conserver la texture de la brique tout en ravivant sa couleur par l'application d'un badigeon transparent.
Avant
Les plâtres décollés ont été refaits à l'identique, des linteaux bois remplacés…
Ancien atelier de menuiserie sur deux niveaux, aménagé en habitation en 1981, la construction devait subir une rénovation en profondeur. Le choix a alors été fait d’en profiter pour adapter les espaces à la vie de ses habitants en 2010.
Retrouver et préserver la typologie et les volumes d'origine. Capter en toiture, entre les immeubles voisins de six étages un supplément de lumière et la diffuser le long de l'escalier décollé et de sa cage "puits de lumière".
Au passage, l'escalier à deux volées à permis la création d'un troisième niveau intermédiaire, au dessus de la cuisine et sous l'une des chambres, la salle de bain.
Sur la colline de Trouville, la maison de style balnéaire à colombages est ostensiblement tournée vers la rue.
En restituant l'accès aux vues vers la mer, l'usage alterne entre les deux terrasses selon les heures et les saisons, d'Est en Ouest et inversement. La cuisine ouverte accompagne par une vague ce mouvement traversant…
Entre cuisine et séjour, l'ilot central est un meuble multimédia pour passionnés de cinéma mais aussi une table pour 5 ou 10 convives quand elle est dépliée.
90 m2 dans un immeuble Mallet-Stevens, Paris 18ème
Créer deux chambres pour les enfants, ouvrir une fenêtre en façade ouest pour le séjour et continuer à voir le Sacré Cœur à l'est au dessus de la cuisine et de la salle d'eau.
La surélévation de la toiture a permis de créer deux chambres et une salle de bain supplémentaire pour une famille de quatre personnes.
Avant les travaux, pour monter au grenier il fallait traverser la salle de bain. Il a donc fallu redistribuer entièrement la zone escalier/paliers/sanitaires, du rez-de chaussée jusqu'aux 2ème étage.
Dans le grenier, on ne pouvait circuler debout que sous le faîtage. La toiture a dont été entièrement refaite, surélevée dans la limite autorisée et optimisée par une forme de toit en brisis.
Gagner de la place “fonctionnelle“ sans perdre de l'espace de vie… et avoir tout. Tout ce qu’une chambre d’étudiant n’a pas : de quoi faire de la cuisine correctement, laver la vaisselle avec une machine comme à la maison, laver son linge soi même… Et un grand lit supplémentaire en mezzanine pour les amis…
CinéPal, le beau cinéma de Palaiseau entièrement rénové avec l'aide de la municipalité en 2009 n'avait pas de bureau digne de ce nom pour accueillir les trois personnes qui font tourner la machine !
Dans un espace "non dédié" mais lumineux de 12,50 m2, la fabrication d'un mobilier adapté aux fonctions de chacun des occupants comme aux différents moments de la vie de bureau a restitué un espace de travail "à géométrie variable" en rupture avec le traditionnel empilement des tâches et l'assignation de chacun à sa position.
Le plan en bois de bouleau "déroulé" unifie l'espace de travail tout en multipliant les usages possibles.